jeudi 14 février 2008

Heureux évènement

Depuis 6 mois qu'on l'attendait, on peut enfin vous l'annoncer :
Julie et Julien sont depuis lundi les heureux copropriétaires de la JULMOBILE !

Plus pêchue que K2000, plus bourrée de gadgets que la James-Bond-car, plus rapide que le taxi de Samy Naceri et surtout plus solide que la F1 d'Aryton Senna, la Julmobile est une splendide Nissan Altima de 1997, 160 chevaux sous le capot et 125000 miles au compteur, avec 4 portes pour rentrer dedans, un coffre énorme pour mettre plein de bordel et de la place à l'arrière pour ne pas avoir les genoux fossilisés après 2h de route* : une voiture, qu'elle est bien pour la conduire ! Admirez la ligne féline et racée de la bête :


Bon OK en fait ça n'impressionne pas tant que ça ; j'aurais bien pris des photos un peu plus mythos genre coucher de soleil au pied d'un palmier, mais aujourd'hui je n'avais pas les clés. Et puis elle est un peu crade donc elle ne brille pas tellement. De derrière ça donne ça, avec l'
indispensable aileron pour la tenue de route :


On vous racontera nos prochains road-trips ! Avant ça, il ne me reste plus qu'à aller passer le permis pour avoir officiellement le droit de conduire le bolide...

* Toute allusion à une Mustang existante serait bien-sûr purement fortuite

mercredi 13 février 2008

Relax, take it easy...

... for there is nothing that we can do ! Eh oui tenez-vous bien, j'étais hier soir au concert de Mika ! Je n'ai pas pu laisser passer cette occasion d'aller voir en vrai celui qui fut le fidèle compagnon de nos regrettées fins de soirées au Bôb (ou ailleurs). Ce fut donc l'occasion d'un petit trip à 4, dont 3 européens - Mika n'est pas encore très connu des américains, même si ceux qui connaissent adorent. Cela dit San Francisco, ville de gays et de français, était un terrain conquis pour celui qui venait d'ailleurs d'être nominé aux Grammy Awards.


Et de fait
The Warfield, très belle salle sur Market St qui n'est pas sans rappeler quelques endroits parisiens genre Mogador, est pleine à craquer. Entrée en scène explosive sur un Relax [Take it easy] avant de dérouler à peu près tout le premier album - et dernier en date - ainsi que quelques chansons du prochain : les gamines hurlent à s'en laminer les cordes vocales et les français, pour ne pas être en reste, entonnent la Marseillaise. L'ambiance scénique est très sympa à défaut d'en mettre plein les yeux : on a un peu l'impression d'être dans le salon de Mika avec le chandelier sur le piano, des fleurs partout de la grosse caisse aux pieds de micros et des couleurs flashy comme sur la pochette de son album. Et pendant tout le concert - qui ne sera du reste pas très long - l'animal déborde d'énergie et nous fait entrer avec humour dans son univers fantasmagorique. Voyez ci-dessous l'entrée en scène et une partie de Happy Ending.




Notons ce passage dantesque où tous les musiciens s'échangent leurs instruments et où Mika se livre à un duo de percu avec sa batteuse, qui rappelle Gloria Gaynor dans ses plus belles heures funky-capillaires. Ou encore le début du rappel quand chaque musico, déguisé en personnage de dessin animé, apparaît en ombres chinoises et que Mickey se livre à des attouchements sur Plutôt et Bip-Bip sur Coyote... Bref un concert très marrant avec un certain nombre de chansons remaniées en version live et un Mika définitivement mythique !


Une petite pensée au passage pour Adrien et Amélie chez qui la bouffe du dimanche soir sans Mika ne serait pas vraiment la bouffe du dimanche soir ;-)...

lundi 11 février 2008

California Dreamin'...

Vous êtes un certain nombre à me dire que je ne donne plus trop de nouvelles, et je m'en excuse. Mais il faut dire qu'on est pas mal occupés mais bien que ça bosse beaucoup c'est quand même le pied, à l'image de ce week-end qui vendait du rêve !

Du rêve, Edouard en a pris pour son compte en s'échappant quelques jours de New-York pour venir nous rendre visite en Californie. Je sèche donc allègrement mon cours d'atmospheric pollution pour passer le vendredi après-midi avec lui à San Francisco : déjeuner au soleil en terrasse, balade puis retour à Stanford pour une petite visite de notre beau campus qui n'inspirera que des superlatifs à notre cher Prez du Point Gam'.


Un peu plus tard départ pour South Lake Tahoe où nous passons le week-end pour aller skier. C'est là toute la classe de la Californie : passer de la flânerie au soleil à la montagne (bien) enneigée en quelques heures ! (voire un peu moins si l'on évite intelligemment de faire un petit détour touristique inopiné pour visiter les plaines du Nevada, de nuit qui plus est...)


Donc on prend les mêmes et on recommence : notre bande de 5 frenchies (Julie, Louis-Marie, Olivier, Damien et moi-même) va encore bien s'éclater sous un soleil de plomb avec une neige qui reste très bonne. La station d'Heavenly est bien plus grande qu'Alpine Meadows où nous étions il y a 15 jours, les pistes sont excellentes et la vue coupe tout autant le souffle. On avoine comme des cochons jusqu'à ce que mort s'en suive (de fatigue, s'entend) : deux jours complets de
hardcore skiing y compris dimanche après une soirée un peu violente, ce qui était loin d'être gagné vues les têtes de certains au réveil !


Les petites photos du mythe :


Et comme toutes les bonnes choses ont une fin, retour au bercail dimanche soir avec un petit
midterm qui m'attendait ce matin... debout à 5h pour bosser jusqu'à 11h, et c'est passé - presque - comme une lettre à la poste. Pourvu que ça dure !

dimanche 3 février 2008

Cultural Facts #6 - Superbowl !


Ce dimanche était pratiquement jour de fête nationale, et pour cause ! C'est aujourd'hui qu'avait lieu le superbowl, sorte de finale du championnat de football américain marquant la fin de la saison. La 42e cuvée du cru opposait les New York Giants aux New England Patriots, auteurs d'une superbe saison et invaincus à ce jour.

Personnellement je m'en foutais pas mal, d'abord parce que je ne suis pas un grand fan de football, ensuite parce j'avais autre chose à faire et enfin parce qu'aucune équipe de la West Coast n'était représentée. Mais je suis quand même allé voir le début, juste pour l'expérience sociale que ça représente.

Le superbowl n'est qu'une occasion de plus pour le américains de se retrouver entre amis pour passer l'après-midi à manger de la
junk food (hot dogs, burgers, doritos, doughnuts...) en regardant plus ou moins le spectacle, et le pays entier s'arrête tout l'après-midi pour suivre l'évènement ! J'assiste donc amusé au début du premier quart-temps quand Evan (un ami américain) arrive et me demande : "anything exciting yet" ?

Forcément, je crois qu'il me demande un résumé des temps forts du match. Mais pas du tout ! Daniel s'empresse de lui répondre que la pub pour Pepsi était géniale, la suivante un peu moins bien et celle pour Fox franchement nulle. De fait, si un brouhaha remplit la salle pendant le jeu, tout le monde se tait et écoute religieusement les pubs qui, il faut le dire, sont la plupart du temps vraiment marrantes (le football c'est déjà chiant, si en plus les pubs étaient minables...). Donc le grand intérêt du superbowl, ce sont les discussions au sujet des pubs : laquelle a l'actrice avec la plus grosse paire de seins, laquelle est la plus marrante, etc... (d'ailleurs 2 minutes plus tard Teddy arrive et me demande d'emblée "how are the commercials" ?). On comprend que la minute se monnaie à 40 millions de dollars !

Ah oui au fait, rappelons le résultat (même si c'est marginal) : les Giants ont battu les Patriots 17-14 à 20 secondes de la fin. Ca n'a pas changé ma vie, mais ici tout le monde ne parle que de ça. Avant de se focaliser sur les primaires de mardi, le
super tuesday !

vendredi 1 février 2008

Rambo

On en a un peu marre de passer nos soirées à bosser, alors hier soir on s'est offert un peu de distraction : on est allés voir le nouveau Rambo, 4e du nom (sortie en France mercredi prochain 6/02). Eh oui, chacun a ses moments de faiblesse.

Je ne vais pas m'étendre sur le scénario, c'est juste à voir avec le cerveau sur OFF (au moins pas besoin de faire de gros efforts pour comprendre les paroles). Un bon gros film bien débile, une épouvantable boucherie à la fin avec un Stallone toujours aussi mythique - quoi qu'il a pris un peu de gras, mais à 62 ans le pépère est quand même toujours alerte.

Je vous offre le trailer :